Centre de Ressources et d’Expertise Scientifique sur l’Eau de Bretagne

Etat des lieux des connaissance – Q22

Comment établir une relation entre le bilan d’azote sur le bassin versant et le flux d’azote à l’exutoire du bassin versant ?

> Les questions


> Quelles sont les méthodes qui permettent d’estimer au mieux les fuites en azote ? [+ d’info]

> Comment estimer à l’échelle d’un bassin versant (ou d’un sous bassin versant) l’abattement du flux d’azote ?

> Quels objectifs viser pour le (ou les) indicateur(s) sélectionnée(s) pour l’atteinte des objectifs en flux et en concentration à l’exutoire du BV ? comment se fixer un objectif en entrée pour l’atteinte des objectifs en flux et en concentration à l’exutoire ?

> Les réponses : « Productions » existantes pour répondre à ces questions – synthèses

> synthèse détaillée

L’estimation du coefficient de rétention de l’azote à l’échelle d’un bassin versant est complexe.

Différents processus interviennent dans la rétention de l’azote à l’échelle d’un bassin versant au niveau des sols, des éléments de paysage et des zones humides. Pour ces dernières, les résultats de différentes études mettent en avant une très grande variabilité de leur efficacité épuratrice à l’échelle du paysage, et une très grande difficulté de la quantifier et de la prédire (INRA, 2012).

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Des résultats d’études mettent en évidence des coefficients de rétention entre les excédents d’azote sur le BV et l’exutoire variant entre 33% et 49% sur 4 BV bretons.

Actuellement le logiciel Nopolu Agri est utilisé par l’INRA et l’ONEMA sur chaque masse d’eau (en France) afin de comparer les flux d’azote à l’exutoire avec les surplus azotés sur le bassin versant correspondant. L’utilisation d’un modèle de transfert doit permettre d’estimer les coefficients de rétention de l’azote à l’échelle des BV.

Comme le rappelle P. Durand dans son exposé (CGLE, 2011) : il n’est pas possible de prévoir un flux sortant à partir d’un flux entrant MAIS la conversion d’un objectif de flux sortant en objectif de flux entrant constitue un levier majeur pour réduire les fuites d’azote.

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Ainsi, dans le cadre de la révision du SAGE Vilaine, un objectif de diminution de flux d’azote a été déterminé puis décliné sur chaque sous-bassin versant afin de définir les sous-bassins d’actions prioritaires et l’intensité de l’effort à fournir.

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Publié le 10 janvier 2013

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